Depuis sa création en 1980, Biolandes s’évertue à œuvrer avec conscience à l’égard de la nature et des hommes, plaçant la préservation de l’environnement et le respect des écosystèmes locaux au cœur de chacune de ses prises de décisions.
En plus des actions déjà mises en place directement dans ses fermes et filiales à travers le monde, et du strict respect des exigences règlementaires en vigueur, Biolandes continue de s’engager concrètement en
faveur d’objectifs ambitieux, à la fois sur les plans humains et environnementaux.
Dominique Coutière, fondateur de Biolandes, est à l’origine de ce procédé ingénieux qui
consiste à conduire des opérations de distillation ininterrompues grâce à un système
entièrement automatisé.
Il permet non seulement de limiter les tâches de manutention répétitives et
chronophages mais également de supprimer les arrêts-reprises des opérations, et ainsi,
de limiter considérablement la perte en énergie.
Depuis sa création, au début des années 80, le site de production principal de Biolandes, au Sen, dans les Landes, est alimenté en énergie biomasse, c’est-à-dire par combustion de matières organiques renouvelables. La chaudière biomasse est alimentée en combustibles issus, non pas de bois neufs, mais de coproduits industriels et de déchets verts directement tirés des opérations de distillation et d’extraction. Un cercle vertueux que Biolandes n’a eu de cesse de renforcer. A ce jour, la totalité des outils industriels en activité sur le site du Sen sont alimentés grâce à ce procédé vertueux qui produit, en moyenne près de 4000 tonnes de vapeur par mois. L’usine andalouse de Biolandes est également équipée d’une chaudière biomasse. Elle permet la production des extraits et ingrédients issus du ciste sauvage, récolté dans les plaines alentours.
L’électricité, nécessaire à l’alimentation des bâtiments et au fonctionnement des appareils des différents services supports sur le site de Le Sen, représente le deuxième poste de consommation énergétique de Biolandes. Les contrôles, déjà réalisés grâce à des audits énergétiques réguliers, vont être renforcés. Plusieurs actions ont été mises en place dans le but de réaliser des économies (i.e. remplacement des lampes traditionnelles par des LED) et d’atteindre une autosuffisance complète dans la production électrique grâce à l’implantation de panneaux solaires. Ces derniers produisent actuellement un quart de l’électricité consommée, de jour, sur le site de Le Sen. L’objectif est d’atteindre les 100% d’ici 2023. Afin d’y parvenir, Biolandes a lancé un projet de couverture de plusieurs bâtiments en panneaux photovoltaïques en 2022 et la construction d’une ombrière photovoltaïque en couverture d’une zone de stockage étendue sur plus d’un hectare en 2023. Le même programme est conduit dans les filiales aux quatre coins du monde, avec un objectif d’autosuffisance électrique.
S’il est valorisé avec conscience et raison, le règne végétal dispose d’un merveilleux pouvoir de renouvellement naturel. Nous considérons qu’il est primordial, d’une part, de conduire des opérations de récolte et de cueillette raisonnées, et d’autre part, de soutenir autant que possible sa régénération. Nous menons ainsi plusieurs opérations directement dans les lieux de pousse endémiques des plantes que nous valorisons.
En Espagne notamment, nos activités de coupe et de labour du ciste sauvage permettent d’éviter les embrasements par feux de forêts, dévastateurs, et de contribuer au réensemencement naturel des sols. En Nouvelle-Calédonie, nous menons des campagnes de reboisement des forêts de santal suivies sur des zones de collecte maitrisées.
Nous recyclons autant que possible les coproduits issus de la transformation des
matières premières végétales en extraits. Cela permet à Biolandes de proposer à ses
clients une offre alternative issue de ces co-produits et de limiter l’impact de ses
activités sur la nature. C’est l’économie circulaire appliquée à l’échelle industrielle.
La richesse de la nature est telle qu’à partir d’une même plante peuvent souvent être retirés plusieurs extraits. Chez Biolandes, nous développons nos gammes en cherchant à valoriser autant que possible la matière première naturelle initiale en proposant des extraits dérivés, à condition qu’un intérêt ait pu être démontré sur le plan organoleptique ou biochimique. En effet, nos équipes techniques et de recherche travaillent en réalisant de manière systématique des essais de développement rigoureusement contrôlés avant d’engager des opérations d’extraction et de production de grande échelle. Notre gamme « By », produite sur la base du retraitement des drèches de distillation déjà épurées de leur huile essentielle et lancée il y a près de 30 ans, incarne cet effort de recherche. Elle se compose de plusieurs extraits, obtenus en cascade à partir d’un même coproduit, qui présentent des odeurs résolument originales, destinées à enrichir la palette du parfumeur. Les hydrolats et les cires végétales sont d’autres exemples de coproduits, retraités en vue d’être proposés comme ingrédients fonctionnels dans le domaine des cosmétiques et de l’aromathérapie.
La revalorisation des coproduits issus de l’activité de distillation et d’extraction est une démarche inscrite dans l’ADN de Biolandes dès l’origine. De nombreuses actions sont menées concrètement sur le terrain afin de rendre à la terre ce qu’elle nous a donné. Ainsi, la société Biolandes Pin Décor, pleinement intégrée au Groupe Biolandes, dédie ses activités au retraitement des déchets verts pour une valorisation en compost et fertilisants naturels des sols. Cette démarche est étendue, autant que possible, au sein de l’ensemble de nos filiales de production et nous la partageons avec et au bénéfice des agriculteurs partenaires avec lesquels nous travaillons quotidiennement (i.e. broyage et épandage des drèches sèches dans les champs…).
Les déchets verts ne sont pas les seules ressources revalorisées par Biolandes. Dans une optique économique et durable globale, nous revalorisons raisonnablement les fluides industriels utilisés pour nos activités. Les solvants sont notamment rectifiés et purifiés afin d’être réemployés lors de nouveaux process ; ce qui permet d’en réduire la consommation. De la même manière, les eaux condensats, récupérées chaudes en fin d’opération, sont utilisées pour réchauffer les réserves d’eaux d’alimentation de nos chaudières et donc limiter les apports calorifiques externes.